FESTIVAL D'AVIGNON 2010
du 8 au 31 juillet 2010 (avant premières gratuites le 7 juillet sans réservation)
Réservations uniquement par téléphone ou sur place : 04 90 85 06 48
11 h 00
12 h 20
13 h 45
15 h 30
17 h 45
20 h 00
22 h 00
11 h 00
12h 30
12h 30
14 h 00
15 h 45
17 h 30
19 h 30
21 h 30
11 h 00
11 h 00
12 h 30
14 h 10
16 h 00
18 h 00
20 h 00
21 h 00
22 h 15
11 h 00 - La confession du pasteur Burg
Auteur : Jacques Chessex
Prix Goncourt 1973 / Grand Prix de la langue française 1999 / Grand Prix Jean Giono 2007
Mise en scène : Didier NKEBEREZA
Avec : Frédéric LANDENBERG
La confession du pasteur Burg" est une oeuvre majeure du poète et écrivain suisse Jacques Chessex (Prix Goncourt 1973). Le metteur en scène genevois Didier Nkebereza en a réalisé une version théâtrale unanimement saluée par la critique. Un monologue porté par l'excellent comédien Frédéric Landenberg. Frissons garantis !
Il ricane, le pasteur Burg, un rictus lui tord la bouche. Il brûle de rage, il éructe sa haine contre ses paroissiens, qui ont osé décréter que ses sermons étaient excessifs. Mais Burg tient sa vengeance : il souillera Geneviève, jeune catéchumène, il fera sienne cette fille d'un riche commerçant débauché pour qui il n'éprouve que dégoût et mépris...
Jugé blasphématoire, ce récit fit scandale lors de sa parution en 1967. Un peu plus de quarante ans plus tard, Jacques Chessex, l'un des plus grands artistes contemprorains suisses, constatait que ce texte garde toute sa pertinence : "L'étrange prédiction que l'on attribue à Malraux, "Le XXIème siècle sera religieux ou ne sera pas" semble se réaliser. Burg y trouve sa place. En voyant cette adaptation théâtrale, je me suis dit que le texte semblait avoir été écrit dans cette perspective de l'affrontement des racismes religieux, des fanatismes, tels que l'on peut le voir aujourd'hui".
"C'est un remarquable comédien genevois, Frédéric Landenberg, qui porte ce récit "de neige et de feu"." 24 heures
"Une pièce littéralement portée par son comédien" Télévision Suisse
"Un moment de théâtre d'une formidable intensité" Tribune de Genève
"Les spectateurs sont happés par ce pasteur 'borderline" (...) Un monologue d'une rare intensité. On reste captivé." Le Courrier
"Final incandescent. Un solo choc avec l'admirable comédien Frédéric Landenberg." 24 Heures
"Cette pièce a tous les atouts pour poursuivre une carrière triomphante." Journal du Jura
"On ne ressort pas indemnes de ce spectacle, tant la force dévoratrice du roman trouve ici un écho, d'une justesse et d'une intensité magnifiquement cataclysmiques." L'Hebdo
"Un grand moment de tragédie." Le Quotidien Jurassien
"J'ai été saisi par le jeu prodigieux de l'acteur, qui est à la fois puissant et nuancé, capable du paroxysme comme de la plus grande tendresse. C'est une pleine réussite."
Jacques Chessex,
Auteur, Prix Goncourt 1973, Grand Prix de la langue française 1999, Grand Prix Jean Giono 2007
Jacques CHESSEX
(1934-2009)
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12 h 20 - Hamlet machine
Auteur : Heiner MULLER Mise en scène : Sylvaine GUYOT, Sophie HUTIN
Avec : Etienne GUERIN,
Sylvaine GUYOT,
Sophie HUTIN,
Nicolas TORRENS.
Lumières : Flore DUPONT
Durée : 55 minutes
Résumé / Presse
Hamlet-machine ou la fin de l’histoire. Impossible d’agir : il a beau dire, Hamlet ne vengera pas son père, Hamlet ne fera pas la révolution, Hamlet ne donnera pas d’amour. Hamlet ne nous racontera pas d’histoire.
Il est pris entre deux tentations : la machine, sans pensée, sans mémoire, obscène ; ou le retour à la matière, sans forme, sans avenir, brut. Peut-être aime-t-il trop se regarder ne pas agir. Et si c’était nous ?
L’Hamlet d’Heiner Müller a plusieurs visages. Il y a, bien sûr, Hamlet et l’interprète d’Hamlet. Mais il y a aussi l’Hamlet intime, qui voudrait être l’enfant, l’embryon, la femme, le père, l’ami de la famille tout à la fois. Il y a aussi l’Hamlet politique qui voudrait être l’autorité, l’insurgé, le soldat et l’intellectuel. Des Hamlet qui voudraient ne pas choisir – des Hamlet totalitaires. Et si c’était nous ? Ou pas.
"Sophie Hutin et Sylvaine Guyot signent une remarquable mise en scène défiant avec audace la gravité textuelle müllerienne, répondant au coup après coup à la violence du poème par une physique des corps révolutionnant l'écriture gestuelle du théâtre contemporain" Artistic rezo
Heiner MULLER
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13 h 45 - Les Grandes Gueules chantent les exercices de style de Raymond Queneau
Auteur : Raymond QUENEAU Musique : Bruno LECOSSOIS Mise en scène : Dominique RATONNAT Avec : Bruno LECOSSOIS,
Tania MARGARIT
David RICHARD
Christelle MONCHY
"Le formidable allant des Grandes Gueules, dans un spectacle brillant, drôle, virtuose. Prouesse, exploit et approche hautement musicienne." Le Monde.
"Rien que des tubes !" Le Nouvel Observateur
"Sacré défi. Une performance vocale et artistique unique" Le Parisien
"Un voyage jubilatoire, riche en trouvailles musicales et folies vocales superbement maîtrisées" Jazzman
"Petit bijou ludique et déjanté. Public conquis. Succès critique. Triomphe. Formidable !" Marianne
Raymond QUENEAU
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15 h 30 - Le Malade imaginaire (seulement jusqu'au 30 juillet)
Auteur : MOLIERE Mise en scène : Frank BIAGIOTTI Avec : Béatrice ARIAS (Toinette)
Lucile BARBIER (Béline)
Mirabelle MIRO ( Angélique et Louison)
Frank BIAGIOTTI (Père Diafoirus)
Nicolas DANDINE (Cléante et Purgon)
Marc FAGET (Fils Diafoirus, le notaire et Fleurant)
Jérôme JALABERT (Argan)
Nicolas PINERO (Béralde)
Création lumières : Michaël HAREL Création costumes : Sophie PLAWCZYK
Décor : Stefano PEROCCO
Durée : 1 h 45
Résumé / Presse
"Le Malade imaginaire" de Molière, ou comment l'hypocondrie d'un bon bourgeois, Argan, va contrarier la passion amoureuse de sa fille.
Une comédie dont la mise en scène virevoltante a pour objectif de plonger le spectateur dans l'univers absurde d'Argan et d'offrir au public l'une des plus belles farces de Molière, dans une scénographie alliant l'onirisme, le baroque et l'humour.
"Un Malade imaginaire, une réussite bien réelle (...) Le rythme est alerte, enjoué, les scènes défilent avec délectation, sans le moindre ennui. En un mot, du grand, du beau théâtre, qui a su séduire petits et grands" La Provence
MOLIERE
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17 h 45 - Le Capitaine Fracasse (Seulement jusqu'au 30 juillet)
Auteur : Théophile GAUTIER Adaptation et Mise en scène : Carlo BOSO Avec : Lucile BARBIER (La Marquise de Bruyère)
Magaly GODENAIRE (Isabelle)
Mirabelle MIRO (Zerbine)
Pauline PAOLINI (Chiquita)
Frank BIAGIOTTI (Duc de Vallombreuse)
Nicolas DANDINE (Baron de Sigognac)
Marc FAGET (Matamore, Watson et Le prince)
Jérôme JALABERT (Hérode)
Nicolas PINERO (Agostino)
Julien SABATIE (Le Marquis de Bruyère)
Création lumière : Michaël HAREL
Création costumes : Sophie PLAWCZYK Masques : Stefano PEROCCO
Combats : Raoul BILLEREY
Chants : Benoît COMBES
Durée : 1 h 30
Résumé / Presse
En faisant renaître de ses cendres le Baron de Sigognac, alias le Capitaine Fracasse, la Troupe de l'Esquisse renoue avec la tradition du théâtre épique et populaire, dans un feu d'artifice de joie, de drame, d'escrime et de chants.
"C'est un tonnerre d'applaudissements, une invraisemblable succession de rappels qui ont conclu la représentation" La Dépêche du Midi
"pas un instant d'ennui, pas de temps morts, du rire en cascades" France Bleu
"Fracasse a la pêche ! Enthousiastes, bondissants, vifs et pétillants, ces comédiens incarnent bien l'image des saltimbanques d'antan" Sud-Ouest
"De la Commedia Dell'Arte comme on n'a plus l'habitude d'en voir " Nord Eclair
"Un Capitaine fracassant !" L'Est Républicain
"Un travail remarquable qui a entraîné les spectateurs dans un tourbillon de rires et d'émotions" L'Ardennais
Théophile GAUTIER
Album
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20 h 00 - DOUZE HEURES TRENTE QUATRE, une comédie de bureau
Auteurs : Loic CASTIAU, Jean PILLET Mise en scène : Marc JOLIVET Avec : Pierre DIOT
Lauriane ESCAFFRE
Alexandre PESLE
Décors et costumes : Damien DUCOBU
Durée : 1 h 20
Résumé / Presse
Une nouvelle journée commence dans un insignifiant département de la PROFIDEC, puissante multinationale. Michel POINTARD, le chef de service borné et mesquin y retrouve Charlotte, sa belle assistante un brin angoissée et Arthur, l’éternel stagiaire.Mais Michel complote ; il est sur un gros coup, qui devrait bouleverser le train-train bureaucratique et lui permettre d’assouvir ses ambitions démesurées. Peu à peu, son plan lui échappe et le dépasse, faisant basculer le quotidien du service dans le surréalisme et la démesure !
Un déferlement de situations absurdes qui trouvera son explication, logique et implacable, dans son propre paroxysme… laissant chacun y chercher sa solution, et en tirer ... ses propres conclusions.
"... Une heure vingt de bonheur avec une comédie au rythme soutenu qui ne laisse pas une minute de repos aux zygomatiques" Var Matin
"On passe de la poésie à la satire, d'une critique féroce du capitalisme aux rêves les plus fous d'une société meilleure..." La Provence
"Truffée de situations invraisemblables et ahurissantes, la comédie de bureau mise en scène par l'humoriste Marc Jolivet a emballé le public qui a chaleureusement salué les performances des comédiens" Ouest France
"... Un déferlement de situations absurdes et loufoques qui emballent complètement le public"
La Montagne
Jean PILLET
Loïc CASTIAU
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"Enfin une pièce originale, résolument moderne, un clin d'oeil satirique à notre quotidien, qui n'oublie pas le rire!" Marc JOLIVET
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22 h 00 - Le timide au palais
Auteur : Tirso DE MOLINA Adaptation : Robert ANGEBAUD
Mise en scène : Gwenaël de GOUVELLO
Avec : Grégori BAQUET (Mireno, "le timide")
Jean-Michel CANNONE (Duc d'Aveiro)
Brigitte DAMIENS (Juana)
Marie GRACH (Magdaléna)
François KERGOULAY (Tarso)
Marie PROVENCE (Séraphina)
Rainer SIEVERT (Figueredo, Vasco)
Stephen SZEKELY (Don Antonio)
Jean-Benoît TERRAL (Don Ruy Lorenzo, Doristo, etc)
Eric WOLFER (Comte d'Estremoz)
Création musicale : Damien JOETS, Cristian HUET
Lumières : Stéphane BAQUET
Décors : Eric DEN HARTOG Maquillage : Laurence OTTENY Photos : Hervé BOULBEN
Durée : 1 h 40
Résumé / Presse
Le Duc d'Aveiro au Portugal a deux filles à marier. La cadette, Magdaléna, est décidée à ne se laisser dicter sa conduite par personne... mais toutefois prête à accepter un époux riche et noble que le Roi lui destine. L'aînée, Séraphina, est fantasque et passionnée de théâtre... Elles ont pour dame de compagnie une cousine de leur âge, Juana... Est-il besoin d'ajouter qu'elles sont faites toutes trois pour inspirer l'amour ?
Mireno aspire à s'élever au dessus de sa condition de berger. En compagnie de son ami Tarso, il quitte ses montagnes pour se rendre à la ville. En route, il rencontre Ruy Lorenzo poursuivi par la milice du Duc d'Aveiro pour une sombre affaire de fraude. Après avoir échangé ses vêtements avec le fuyard, Mireno est appréhendé et conduit au palais du Duc où il fait la connaissance de Magdaléna.
Et c'est le coup de foudre inévitable qui, comme on peut s'y attendre, provoque une série de situations pour le moins cocasses puisque Mireno, paralysé par sa timidité, n'ose avouer ses sentiments à celle qui le prendra sous sa protection, forçant ainsi la jeune fille à provoquer ses aveux.
Par ailleurs, Séraphina, déguisée en homme, mime la tragique destinée d'un amant éconduit. Théâtre dans le théâtre, cet épisode est le reflet inversé du propos de la pièce puisque l'histoire, comme il convient, se termine bien pour tout le monde (ou presque). C'est ainsi que les rêves de chacun se réalisent, que les bons sont récompensés et le méchant, Don Duarte le profiteur, est gentiment puni.
"Deux heures de pur délice. Un travail de troupe unie et pleine d'entrain" Télérama
"Cette pièce propage une frénétique énergie dans laquelle les comédiens plongent avec une gourmandise manifeste" L'Humanité
"Ce travail est un formidable déclencheur d'imaginaire. Plaisir et enthousiasme garantis" Journal du Dimanche
"le metteur en scène a traité le texte de Tirso avec une savoureuse effronterie teintée de respect. Le résultat est admirable. Un spectacle festif et facétieux qui met le coeur en joie" Pariscope
"Ce siècle d'or espagnol révèle bien des trésors... Une bonne équipe de comédiens qui savent s'amuser et dont le plaisir est contagieux" Figaroscope
"On s'amuse énormément" Le Nouvel Obs
"La condition humaine dans tout son délire ! Magnifique, fragile et dérisoire. Attachez vos ceintures ! Tous excellents et débordants d'expressivité, les comédiens vous envoient du 100% pur jus" Ouest France
"Les membres de la compagnie du Catogan ne manquent ni de souffle ni de dynamisme ! Un spectacle de qualité qui a enchanté l'ensemble du public, les jeunes et les moins jeunes" La Dépêche
"Une mis en scène échevelée et millimétrée de Gwenaël de Gouvello qui semble avoir réglé chaque scène au métronome afin de ne jamais perdre le rythme endiablé. C'est la mine réjouie et le dithyrambe aux lèvres que le public a quitté les fossés après avoir fait un triomphe à la compagnie du Catogan" Sud Ouest
Tirso DE MOLINA
Album (Photos : Hervé BOULBEN)
Extrait vidéo Remerciements particuliers à Visioscène
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11 h 00 - La Dégustation
D’après Petite philosophie de l’amateur de vin (Editions Milan – Pause Philo) :
Thierry TAHON
Adaptation, conception, réalisation et jeu : Francis FREYBURGER, Hervé LANG
Collaboration artistique : Bernard BEUVELOT
Costumes:Mechthild FREYBURGER
Lumières et son :Christophe CONSTANTIN
Graphisme: Martial DAMBLANT
Production: Alain MORLET
Durée : 50 minutes
et dégustation de vin à l'issue du spectacle
Résumé / Presse
Si la philosophie est un art, déguster un bon vin l’est aussi…
À la fin des vendanges, un enthousiasme fébrile s’empare de deux amoureux de cet élixir divin.
Le temps d’une soirée entre amis imaginaires, nos deux métaphysiciens, sérieux et inquiets, se livrent alors corps et âme à une longue méditation philosophique sur le vin.
Lumière tamisée, tulle transparent, table à déguster devenant le petit théâtre de toutes les investigations, blancheur immaculée de la nappe et des costumes : les méandres de la pensée sont seuls à faire naître l’enchantement des sens.
La pièce est un voyage sensuel et inspiré vers l’essence du désir dont le vin est la métaphore. Et parce que les mots sont vains pour parler du vin, une ultime surprise attend les spectateurs à la fin de ce spectacle savoureux et atypique…
"Un filtre d'humour bien senti pour une Dégustation à voir (...) La Dégustation se consomme sans modération. Savoureux" Le Républicain Lorrain
"Les auteurs de l'adaptation, Francis Freyburger et Hervé Lang, tout au long de la pièce nous embarquent dans un monde à la fois drôle et émouvant" Dernières Nouvelles d'Alsace
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12 h 30 - Demain il fera jour ou Maintenant... (en alternance)
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12 h 30 - Demain il fera jour (en alternance)
Ecriture et jeu : Vincent CLERGIRONNET
Musique : Cédric LE GUILLERM
Durée : 1 h 00
Résumé / Presse
J’ai grandi dans l’adoration des héros :
ils me tenaient éveillé au bord d’un livre, jusqu’au bout de mes nuits d’enfance et leur courage seul me semblait
donner à la vie son prix, son intérêt, sa valeur.
Plus tard j’ai cru que les héros nous avaient
abandonnés, qu’ils avaient déserté le monde laissant le champ libre aux crapules... Amèrement, j’ai constaté que la vie avait des prix très irréguliers et que les hommes manquaient de courage. J’ai été très en colère, surtout de n’être pas moi-même un héros authentique capable de réparer les
injustices et de changer le monde.
Et puis j’ai mieux regardé, et je les ai vus revenir... Mais ils n’étaient pas alors sur des chevaux ou debout en plein vent, sabre au clair renversant les montagnes, ils étaient... aux creux de petits riens, héroïques en une in?nité d’actes ordinaires, anecdotiques... ils étaient, ils sont :
mon père, mes ami(e)s, mes frères, ces inconnu(e)s qui m’entourent des hommes, des femmes... J’écris et je joue ce spectacle avec au coeur la tendresse et l’admiration que j’ai pour les hommes, pour leur courage qui donne à la vie son prix réel.
Vincent Clergironnet
« une petite merveille » Le Dauphiné libéré
"C'est un petit bijou d'intelligence et de savoir-faire. Une vraie création qui parle au corps et à la tête. Une leçon de théâtre. Tout y est réussi : le texte brillant et subtil qui dit des choses qui font un bien fou à entendre aujourd'hui ; le jeu énergique d'un Vincent Clergironnet -phénoménal- qui incarne tout une galerie de personnages, héros ordinaires et anonymes dans des situations de la vie moderne ; les changements à vue de costumes et d'accessoires qui sont faits avec minutie et un rythme soutenu ; l'excellente musique de Cédric Le Guillerm qui porte le tout avec un souffle romanesque...
Coup de coeur, "Demain il fera jour !" est un immense spectacle, profondément sincère, beau et humain. Et qu'est-ce que ça fait plaisir !" Froggy's Delight
"Vincent Clergironnet a l'art de balayer subtilement la complaisance au profit d'une vérité évidente (...) le comédien passe d'un personnage à l'autre derrière un miroir sans tain avec cette aisance réservée aux grands artistes ; le geste est sûr et lent, le mot volontiers poétique et les humeurs si diverses que l'on oublie qu'il n'y a qu'un seul comédien sur scène" La Marseillaise
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12 h 30 - Maintenant... (en alternance)
Ecriture et jeu : Vincent CLERGIRONNET
Musique : Cédric LE GUILLERM
Lumière et scénographie : Valentin MONNIER
Durée : 1 h 00
Résumé / Presse
Maintenant! est la deuxième partie d’un diptyque qui avec Demain il fera jour! tente de raconter sinon les héros modernes du moins les hommes de cœur de notre époque.
« Dire non …. C’est beau ! C’est courageux ! Ça fait du bien à la fierté ! on se sent presque héroïque ….Mais il y a l’après…
Il faut l’inventer l’après. Il faut l’inventer le sentier quand il est si simple de prendre l’autoroute.
Il faut le tenter l’impossible quand on est ni un héros ni une fourmi.
Pourquoi une fourmi ?
Parce que Les fourmis ne se posent pas la question de savoir si elles sont en mesure de soulever trente cinq fois leur poids. Elles constatent qu’une grosse brindille barre leur chemin et que l’évacuation de la brindille est nécessaire. Aussitôt elles se mettent à l’ouvrage. Si elles échouent dans leurs premières tentatives elles déploieront toutes les astuces nécessaires jusqu’à la réussite de leur projet….
La différence entre l’homme et la fourmi : c’est que l’homme s’il ne parvient pas à déplacer la brindille, ou s’il lui semble probable que la brindille n’est pas déplaçable, peut tout à fait renoncer à la déplacer : il lui suffit de décréter qu’il n’est pas très important de déplacer la brindille ou que cela est impossible…
C’est pourquoi j’ai décidé que je ne suis pas un homme …. J’ai décidé que je suis une fourmi et que l’aventure commence maintenant ! »
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14 h 00 - Carton plein
Auteur : Serge VALETTI
Mise en scène : Michel FROELHY Avec : Olivier CAPELIER,
Désiré SAORIN
Univers sonore : Gabriel BOSC
Lumières et scénographie : José GUARDIOLA
Durée : 1 h 10
Résumé / Presse
Où l'on retrouve un dénommé Mérédick, flanqué d'un nouvel ami, un certain Nicolas Del Monico, alors évidemment discussions, vie à deux, bande molletière sur la tête, concours postal, loyer impayé et peut-être même meurtre !
"Sganarelle et Don Juan se retrouvent trois siècles plus tard dans un meublé minable d'une banlieue sordide de Marseille. Le maître est devenu un hypocondriaque odieux et le valet se distrait en peignant pour un concours. Les héros de "Carton Plein", Mérédick et Nicolas, semblent les descendants directs de ceux de Molière. (...) Le metteur en scène Michel Froelhy a misé sur le minimalisme afin que toute l'attention du spectateur se porte sur le jeu des comédiens. Ils se roulent, se vautrent dans les mots avec jubilation (...) Le public se réjouit, emballé par ce "Carton Plein" très bien ficelé" Midi Libre
"Remplir un carton pour envoyer un paquet, ça prend cinq minutes. Avec eux, ça dure, ça s'embrouille. Et c'est hilarant" La Gazette
"En fait, on se marre. C'est drôle, mais pas seulement. Derrière le rire, il y a une certaine humanité et des comportements poétiques" Le Journal du Pont du Gard
Serge VALETTI
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15 h 45 - Après la pluie
Auteur : Sergi BELBEL Mise en scène : Rodolphe CORRION Avec : Mathieu ALEXANDRE,
Aymeline ALIX,
Moustafa BENAIBOUT,
Caroline ESPARGILIERE,
Jennifer GABRIEL,
Dorothée GIROT,
Maud RIBLEUR,
Victorien ROBERT
Durée : 1 h 30
Résumé / Presse
GROS SUCCES 2009 !
Le toit d'un immeuble.
Tour à tour, on vient traîner là.
C'est interdit, mais qu'importe.
On aime tellement fumer.
On aime tellement rêver
La vie ne sert à rien.
On voudrait mourir.
S'il pouvait pleuvoir !
Sergi Belbel nous propose une expérience étonnante : Et s'il ne pleuvait plus, et si le ciel était toujours bleu, et le soleil toujours là, que ferions nous ?
A première vue, rien de particulier. Et pourtant, si le monde se fige, tout devient plus compliqué : les êtres se durcissent, les situations s'envenimment, les relations tournent en rond.
Si le monde se fige, les hommes avancent sur place. Ils produisent sans écouler, ils tournent à vide.
Et pire : ils perdent espoir.
La pluie, c'est-à-dire la liberté, le choix, la possibilité de s'assumer, n'arrive qu'à la fin pour nous sauver de justesse.
Une question subsiste : les dieux nous ont-ils joué un mauvais tour ou ont-ils voulu nous faire prendre conscience de nous-mêmes ?
"Chaque comédien s'est emparé de son rôle avec enthousiasme et rigueur, et lui a conféré une crédibilité remarquable. Le rythme imprimé à la pièce par la mise en scène de Rodolphe Corrion ne m'a pas permis de reprendre mon souffle. J'ai ri de bon coeur et souvent, embarqué par la tempête d'énergie et d'absurdité qu'il a su mettre en place. Une bonne pièce, drôle, intelligente et touchante, servie par une équipe d'acteurs talentueux et par une mise en scène péchue : Après la pluie est une de ces pièces que vous pouvez aller voir si vous voulez vous offrir une heure trente de plaisir" Les Trois Coups
".. Ce texte très drôle de Sergi Belbel prend ici toute sa saveur grâce à une mise en scène inventive et très bien rythmée qui tire avantageusement parti de toutes les situations délirantes proposées par l'auteur. les tableaux se succèdent et le rire dans la salle est au rendez-vous. bravo !" Théâtral Magazine
"Une tragédie délirante qui s'apprivoise" La Provence
"Les répliques volent à un rythme décoiffant" Rue du Théâtre
"Le groupe est fort d'une énergie qui se dégage vraiment de l'ensemble (...) c'est surtout cette dynamique générale qui fait que la pièce fonctionne bien du début à la fin. Après la pluie est une comédie enjouée" Artistic Rezo
"Une mis en scène brillante et des comédiens formidables. Après la pluie tient toutes ses promesses et nous propose un savoureux moment de théâtre" Froggy Delight
Sergi BELBEL
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Un reportage...
Et une petite vidéo en musique !
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17 h 30 - Diva comédie
Auteur et metteur en scène : Stéphane RUGRAFF
Avec : Sandra ZELTZER,
Stéphane RUGRAFF
Création lumière : Nicolas MILLS
Durée : 1 h 15
Résumé / Presse
Une nuit, une femme qu'il n'a jamais vue auparavant, jamais même croisée, vient chanter dans son rêve. Souvenir inoubliable ! Le plus extraordinaire est que le lendemain, il la croise à nouveau mais cette fois-ci en chair et en os.
Coïncidence ? Hasard heureux ? Pourtant, il n'ose pas aller à sa rencontre et lui parler.
Par la suite, elle reviendra toutes les nuits le visiter dans son rêve. Elle chante, seul moyen pour elle de communiquer avec lui et de lui délivrer un message. Que lui veut-elle ? Et quel est ce mystère qui l'entoure ?
C'est ce qu'il cherche à découvrir, au travers d'une quète ludique pleine d'humour sur des airs de Mozart, Haendel, Puccini, Verdi et bien d'autres encore...
Stéphane RUGRAFF
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19 h 30 - Jacky er Roger : "Avec vous jusqu'au bout !"
Ecriture et jeu : Jean-Pierre BUGNON,
Sylvain BUGNON
Mise en scène : Pierre NAFTULE
Chrorégraphie : Mai NGUYEN
Durée : 1 h 20
Résumé / Presse
GROS SUCCES 2009 !
Sylvain et Jean-Pierre Bugnon, alias Jacky et Roger (duo comique Suisse de renommée nationale) ont été applaudis par plus de 300.000 spectateurs dans leur pays (vedettes du cirque national Suisse, Knie 2006).
Dans cette comédie, Jacky et Roger, au chômage, suivent une formation théorique et pratique de croque-morts.
Les circonstances les amènent à assumer une cérémonie funéraire, alors qu'ils ne sont encore que débutants.
XXX
"Cette atmosphère tragicomique a provoqué tant de fous-rires que certaines répliques étaient inaudibles." Tribune de Genève "Je ne pensais pas que le métier de croque-mort pouvait être si drôle."
24 Heures
XXX
"Jacky et Roger sont entrés dans le coeur des Suisses."
Le Matin
Jean-Pierre BUGNON
Sylvain BUGNON
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21 h 30 - Mars et Vénus mis en pièce(s)
Une parodie du livre de : John GRAY Auteur : Philippe OHANIAN,
William DREYFUS
Mise en scène : Delphine CHICOINEAU Avec : Delphine CHICOINEAU
Nicolas HIRGAIR
Jacques BERNET
Durée : 1 h 15
Résumé / Presse
Mars et Vénus, la pièce !
Parodie du livre de John Gray "Les hommes viennent de Mars, les femmes viennt de Vénus", sur les relations hommes/femmes et leurs difficultés à vivre ensemble sans jamais pouvoir se séparer...
Un gourou déjanté débarque chez un couple pour les aider... Ah ! L'harmonie du couple et ses petites chamailleries !
Alors bien sûr, il est question des femmes qui bavardent à tort et à travers, et des hommes qui boivent des bières devant des matchs de foot (mais pas seulement).
Les comédiens s'amusent avec les mots... avec les situations... avec le public, dans un tourbillon de délires, d'improvisations et de rigolades !
".. Une très amusante parodie du livre (...) un traitement formidablement ludique, ironique, iconoclaste. Et surtout, voici une comédienne formidable, Delphine Chicoineau, qui vous emballe tout cela avec une énergie de clown délirant"
Jean-Luc Jeener
"J'ai évité de mourir, mais qu'est-ce que j'ai ri ! Une excellente soirée à passer"
"Très brillant jeu d'acteurs, on rit du début à la fin (...) Il y a tout au long de la poèce une réelle connivence avec le public, c'est à coup sûr une soirée réussie : ils sont drôles, dynamiques, et les impros excellentes. A voir absolument !"
"Je recommande cette pièce à tout le monde ! Seul point faible : ça passe trop vite !"
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11 h 00 - Le Joueur d'Echecs ou Effroyables Jardins (en alternance)
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11 h 00 - Le Joueur d'Echecs
Auteur : Stefan ZWEIG Mise en scène : Yves KERBOUL Avec : André SALZET
Lumières : Ydir ACEF
Durée : 1 h 10
Résumé / Presse
Lumière. Un homme parle. Rien d’autre, sur la scène, que cet homme qui parle. Et une chaise. L’homme parle et raconte. D’abord, c’est le ton presque badin de l’anecdote.
Figurez-vous qu’au cours d’un récent voyage en paquebot, il s’est trouvé en présence du champion du monde d’échecs, Mirko Czentovic. Quelle aubaine pour quelqu’un qui aime les personnages singuliers que d’avoir à portée du regard, à portée de curiosité, un champion réputé inculte dans les autres domaines, un monomaniaque apparemment, un cas !
L’homme raconte. Il raconte Czentovic, son origine, sa prodigieuse réussite.
Czentovic, bête, ignorant et cupide. L’homme raconte, encore, nous dit sa curiosité, et puis il dit le stratagème pour attirer Czentovic et comment, au cours d’une partie où il peut enfin observer et étudier le champion, surgit soudain un personnage étrange, si habile aux échecs qu’il intervient heureusement dans le cours du jeu et amène Czentovic à déclarer la partie nulle.
L’homme s’intéresse dès lors à ce mystérieux inconnu, le retrouve et l’aborde. L’inconnu, qui affirme n’avoir joué aux échecs depuis vingt ans, s’assoit et raconte.
« Une oeuvre allégorique – où liberté, volonté et intelligence sont des biens inaliénables – adroitement transportée sous les feux de la rampe » L’Orient le jour
« André Salzet appartient à ces gens de théâtre qui, à partir de rien, créent un univers » Frankfurter Rundschau
« D’une élégante sobriété, André Salzet laisse s’exprimer toute l’intensité du texte de Sweig » Télérama
« Un récit joué par André Salzet avec beaucoup de bonheur. Un vrai plaisir ! » Figaroscope
« Un texte superbe admirablement servi » Le Point
« L’adaptation théâtrale d’André Salzet et sa finesse de jeu préservent la subtilité et l’humanisme du texte de Zweig »
Le Journal du Dimanche
« C’est extraordinaire » France Inter, José Arthur
« Un jeu d’acteur subtil et précis » Actualité Juive
« Spectacle palpitant » Le Parisien
« André Salzet fait ressortir toute la poésie et la force du texte de Zweig »
Pariscope
« Suspense halluciné »
L’Humanité
« Un spectacle « A voir » «
France Culture
« L’interpréstation passionnée d’André salzet fait vibrer le texte de Zweig »
RFI
« Un véritable tour de force »
VSD
« Un plaisir subtil et fiévreux »
La Montagne
« Une belle partie »
Oise Hebdo
« Une superbe adaptation »
Le républicain
« André Salzet livre une époustouflante performance, seul en scène pour un texte éblouissant dont il interprète tous les personnages. Un numéro de haute voltige dont il fêtera bientôt la millième et qui porte au sommet ce chef d’oeuvre de Stefan Zweig »
Rue du Théâtre
« André Salzet porte magnifiquement ce conte philosophique en son cœur et sur les scènes avec une sensibilité et un talent eceptionnels »
Froggys’ Delight
« Une occassion à ne pas manquer : Salzet est étonnant, la mise en scène pleine de subtilités et le suspense délicieusement intolérable. Bravo ! »
Figaroscope
« Un spectacle à ne manquer sous aucun prétexte : l’histoire est un suspence hallucinant. André Salzet mériterait un Molière pour sa performance. » Le Parisien
Stefan Zweig
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11 h 00 - Effroyables jardins
Auteur : Michel QUINT Mise en scène : Marcia DE CASTRO Avec : André SALZET
Lumières : Ydir ACEF
Durée : 1 h 10
Résumé / Presse
Le protagoniste, un haut fonctionnaire de la Commission Européenne des finances, tout jeune enfant, détestait les clowns et trouvait particulièrement ridicules et embarrassantes les pitreries auxquelles s’adonnait son père, instituteur, qui passait son temps habillé en auguste, allant jusqu’à délaisser la vie familiale.
Un jour, son cousin Gaston lui raconte comment ce père et lui sont entrés dans la Résistance, pendant la seconde guerre mondiale, comment ils sont arrêtés et retenus comme otages par les Nazis, comment ils sont gardés par un soldat clown qui refuse de perdre son humanité et comment ils sont sauvés in extremis par le sacrifice extraordinaire d’un inconnu.
Ce passé mouvementé mêlant quiproquo, humour et peur éclaire l’esprit de l’adloescent sur les faits er gestes de son entourage marqué par la guerre. Il comprend alors la complicité muette de sa mère vis à vis de son père, les pirouettes clownesques de celui-ci et sûrement le plus important, la grandeur del’homme et le devoir de mémoire que tout individu doit assumer durant sa vie.
En hommage au père disparu, le jeune garçon devenu adulte se rend sous le déguisement d’un clown à Bordeaux, au procès de Maurice papon, l’ancien fonctionnaire du régime Vichyste.
« La pièce opère une introspection pleine d’émotion portée par un comédien, les chairs à vif au fur et à mesure que la chrysalide laisse naître le papillon. Laissez-vous porter par cette mue »
Magazine Théâtral
La mise en scène est sobre, entre ombre et lumière, entre tragédie et espoir.
André Salzet plonge le public au cœur d’un conte très réel. La folie des hommes y prend le pas sur la raison mais à la fin, c’est l’amour et la tendresse d’un sourire qui gagnent. On dit alors un seul mot : bravo ! »
La Provence
Le comédien parvient à travers un jeu subtil à nous transmettre une tout autre image de cet épisode historique (la résistance) »
Le Comtadin
Une performance incandescente »
Rue du Théâtre
« Mine de rien, André Salzet remue le cœur des spectateurs en traitant de l’importance de la vérité, de l’idée de transmission et d’une certaine façon, du devoir de mémoire. (...) C’est un homme rare, dont la générosité se devine sur les planches »
Figaroscope
« Le texte de Michel Quint est magnifique. André Salzet l’incarne avec sensibilité et humour, beaucoup de tendresse et de générosité »
Télérama
« Sans pathos, sans trémolos dans la voix, André salzet nous embarque dans un trou humide, dans un transfo EDF saboté, dans un Nord occupé, dans un bistrot peuplé de Chtis, dans un tribunal, au procès de Maurice Papon. Et peu à peu, la petite histoire dévoile la grande, avec dignité, et avec une farouche humanité »
Le Point
« Dans le rôle du narrateur, André Salzet est émouvant de justesse dans son habilité à trouver un juste équilibre sur le fil de son jeu »
France Inter, Laure Adler
« On s’accroche, une heure durant, à ce récit sur la corde raide, jonglant entre émotion intime et la pitrerie du burlesque.
20 Minutes
« ... avec la même aisance à se fondre dans tous les personnages, il (André Salzet) est magistral »
Rue du Théâtre
« Effroyables Jardins est le type même du récit qui transcende tout débat partisan et rend son humanité à chacun. Par ailleurs, ce texte est magnifiquement servi par André Salzet. On est captivé dès la première seconde »
France Catholique
« Une pièce de théâtre émouvante, particulièrement bien écrite »
La Nouvelle République
Michel QUINT
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12 h 30 - T'as de gros yeux tu sais
Auteur : Richard GUEDJ Avec : Marie-Anne CORDONNIER
Durée : 1 h 10
Résumé / Presse
La note d'intention de l'auteur, Richard Guedj :
J’ai terriblement mal, les deux éléphants qui sont couchés sur mon nerf sciatique commencent à peser leurs poids…..
Six semaines de repos forcé. Au fond de ma couette, l’hiver est interminable.
« Les dragons de chine » de ma fièvre m’emportent tout lentement vers un ailleurs très doux….
De quel dépaysement avais-je besoin pour me retrouver si loin dans la tête ? Dans le corps d’une jeune fille de quinze ans ?....
Une note d’intention de l’auteur ? Une note de mise en scène seraient-elle suffisantes pour expliquer ?
Je dirai tout au moins que j’ai passé six semaines avec une jeune fille inconnue, qui chaque fois qu’elle me visitait, laissait derrière elle l’odeur forte de la mer, le bruit des vagues, les cris des enfants aux jeux de plage, son parfum de crème solaire, le sel séché sur le duvet blond de ces épaules, la fraicheur du temps qui passe.
……..Et ces instants volés à un hiver glacial deviennent par la grâce d’une actrice magnifique un instant de théâtre dans la chaleur étouffante d’un été d’Avignon.
Vive la hernie discale paralysante !
Un petit extrait :
« Pour l’instant j’ai 15 ans, je suis sur le quai, il vient de sauter de son voilier il me regarde et je l’admire !!
J’ai l’impression que c’est pas lui.
J’ai l’impression aussi, qu’il me regarde pas comme si c’était moi !
Enfin il me regarde comme si c’était pas moi !
Je suis son regard…
Et son regard, ben son regard, c’est pas moi qu’il regarde, c’est mes seins !
Oui ! parce que cette année-là. J’ai des seins !
Et je suis drôlement contente, alors !
80 A. Hein ? Quoi ? Oui, bon des petits seins, oui, mais jolis quand même ! De jolis petits seins !
Je suis toute rouge…
« Je…tu…tu…fais quoi…. ? Heu …t’es en vacances ? »
Je suis conne ! Il vient tous les ans depuis…depuis toujours ! Connasse ! Et moi je suis là…
« Heu c’est ton voilier ?...Enfin je veux dire…Ah…Salut… ».
Auteur : Dea LOHER Mise en scène : Jeanne ERICA Avec : Flavie de MURAT
Vincent PATOUILLET
Mélissa ROJO
Johanna SEROR
Durée : 1 h 15
Résumé / Presse
"Barbe bleue, espoir des femmes" est un conte revisité de façon moderne, à la fois drôle et profond.
Cette pièce sarcastique tourne en dérision les relations des hommes et des femmes.
Henri Barbe-Bleue, simple vendeur de chaussures pour dames, est un meurtrier compulsif multirécidiviste. Il fait mourir toutes les femmes qui lui tombent dans les bras parce qu'il est en quète de l'amour absolu.
Le tout est régi par une narratrice munie de sa sanglante guitare électrique, qui prend un malin plaisir à torturer Henri et ses nombreuses conquètes...
Auteur : Guy de MAUPASSANT Mise en scène : Caroline DARNAY
Avec : Alexis MONCORGE,
Nathalie NEWMAN,
Rotem JACKMAN
Assistante mise en scène : Muriel CYPEL
Costumes : MUCHA
Durée : 1 h 10
Résumé / Presse
Une comédie drôlement féroce sur l’amour, l’adultère et les désirs incompatibles.
"Pourquoi une femme ne deviendrait-elle pas la maîtresse de son mari?"
Telle est la question que pose le comte Jean de Sallus à son épouse, Madeleine, qu'il souhaite reconquérir... Mais sa femme a déjà un amant et le comte est aussi amoureux d'une autre femme, moins honnête que la sienne. Quant à l'amant... il s'aperçoit qu'il était loin d'avoir tout prévu.
Contemporain de Feydeau, précurseur de Courteline et annonçant Guitry, Maupassant part dans ce vaudeville des thèmes qui lui sont chers tels que l’hypocrisie du mariage, les rapports entre époux, la prostitution, la passion amoureuse et le prix de la liberté et démontre avec subtilité et énormément d’humour que "c’est toujours nous que nous montrons". Un siècle plus tard, nous n’avons guère changé. "Aussi lucide et acide que soit le texte, on rit beaucoup aux cinglantes répliques, spirituelles et ambiguës. Le tout servi par un excellent trio". Le Point
"On apprécie le brio avec lequel les trois comédiens interprètent cette pièce". RTL "Une pièce sur l'émancipation. Toutes les femmes sont concernées. Courez découvrir ce texte de Maupassant…" France 3
"Il faut absolument aller voir l'épatant trio de comédiens qui interprète cette pièce d'un Maupassant sans illusions sur la condition humaine (...) Un vaudeville grinçant que ne renierait pas un Guitry, doublé d’un hommage à la liberté de la femme." Figaroscope
"La mise en scène nerveuse et maîtrisée de Caroline Darnay sait faire la part des choses entre le comique de boulevard et la peinture de caractère (…) Nathalie Newman est tout à fait juste dans le rôle de l’épouse, délicieuse et lucide, qui navigue entre la modernité conquérante et le désenchantement face à deux hommes : Rotem Jackman, parfait mari désinvolte à la Sacha Guitry et Alexis Moncorgé, impeccable amant à la belle allure." Froggy's delight "Des spectateurs enchantés grâce à l'excellente mise en scène de Caroline Darnay et au talent des trois comédiens (...)Une belle soirée qui démontre que le théâtre peut encore remplir nos salles." Midi Libre
"Une trilogie remarquée et remarquable dont on salue la belle initiative." La Gazette du Val d’Oise
"Comédie piquante, drôle et dynamique !" Les Informations Dieppoises
"Un jeu sobre et parfaitement maîtrisé avec trois comédiens qui affichent une parfaite harmonie et complicité." Le Courrier de Mantes
Guy de MAUPASSANT
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19 h 15 - La Goulue, le retour
Auteur : Caroline POCHET Mise en scène et jeu : Françoise PEREZ-DEFIGEAS
Durée : 1 h 10
Résumé / Presse
Un petit escalier en bois menant à l’entrée d’une vieille roulotte.
Des bassines en fer cabossées. Ca et là quelques guenilles qui trainent…….univers de misère.
C’est là que vit La Goulue, de son vrai nom Louise Weber, et c’est là qu’elle nous reçoit, qu’elle se raconte.
Elle nous dit ses amours, ses rencontres, le Moulin Rouge, Montmartre, la guerre, le déclin de sa carrière.
Un spectacle, drôle, nature, touchant, qui nous transporte dans une fin de siècle aux ambiances contrastées.
Caroline POCHET
Alors voilà, quand on est auvergnate,
soit l’on se penche sur la pneumatique
soit sur les fruits confits de tradition familiale
soit sur la vulcanologie,
en bref Caroline Pochet avait le choix !
Seulement à 7ans quand certaines se passionnent pour d’improbables chanteurs chevelus et larmoyants,
C’est face à Jaques Charron en Monsieur Jourdain et Robert Hirsch en Alceste que la petite Caroline a frémi !
Le chemin a été long pour arriver à la Classe Libre de l’Ecole Florent, promo 1989, puis à l’assistanat de Francis Huster en 1990,
Puis à l’écriture tout court, et enfin la rencontre avec Louise Weber, dite la Goulue !
C’était avec Grand-mère et Marraine au Grand-Palais à l’exposition Toulouse-Lautrec, quel choc !
Une salle entière avec ce personnage dansant sur tous les murs à qui il ne manquait que la parole !
Quelques cartons d’écriture plus tard le texte était là,
quelques mois plus tard le monologue devenait vivant !
Festivals d’Avignon, une tournée en Province, en Allemagne, et le retour à Paris !
Depuis, Caroline Pochet ne joue plus mais une part d’elle est toujours sur des planches
même si ce sont celles de sa terrasse à la campagne où elle vit avec mari et bambins !
Son carnet de note en moleskine d’aujourd’hui va rejoindre ses petits frères,
Dans la bibliothèque manuscrite des pièces… à venir ! Caroline POCHET
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20 h 45 - Où sont les hommes ?
Ecriture et jeu : Carlos GONCALVES
Durée : 1 h 10
Résumé / Presse
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Carlos GONCALVES
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22 h 15 - Les Squatters : prendre du plaisir à plusieurs
Auteur : LES SQUATTERS Avec : Eric FREREJACQUES
Linda RUIZ
Stéphane SEBBAN
Durée : 1 h 15
Résumé / Presse
Ils sont trois, ils sont pas pareils mais ils sont différents…
Là, au fond de leur cœur et sous leurs vêtements, ils sont seuls et ils ont froid.
Voilà pourquoi ils te proposent de te joindre à eux pour vivre une intense expérience :
« Prendre du Plaisir à Plusieurs ! ».
Brotherjohn (le libre-parleur de la bande)
N’a qu’une idée en tête : faire de ce spectacle un manifeste intelligent…
Plume (la dream-rêveuse du trio)
Veut rencontrer son Roméo dans le public…
Kitman (le p’tit frimeur du groupe dit Paquito)
Cherche à tout prix à se faire remarquer pour jouer un jour à… l’Alhambra ?
Au fil des chansons et d’intermèdes déphrasés, tous vont avoir en solo, en duo, en trio, une chance d’y parvenir. A coup de numéros acrobatiques, de virtuosité musicale, de joutes verbales, d’effets spéculoos (en sachet individuel), tous vont se rapprocher de leur but.
Mais y arriveront-ils ?...
Tu le sauras en allant : « Prendre du Plaisir à Plusieurs ! ».